AZAgendas des gueulantes


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Cri du cœur

les AZA subversifs - la suite

6 FEVRIER 2020

——Jean Casanova

——–« Les discours des amants n’accusent leurs sentiments que dans les mots imprévus ; alors, c’est le cri du cœur », écrivait Stendhal dans son magnifique roman d’amour, parlant de celui du jeune officier de lanciers Lucien Leuwen apercevant Madame de Chastellet à son balcon.

———Ce cri du cœur, cette expression spontanée d’un sentiment profond, est-ce aussi celui de Muriel Pénicaud – pour quel amant secret ? – déclarant à propos du congé parental pour la perte d’un enfant : « Est-ce normal que ce soit l’entreprise qui paye ça à 100 % ? ».

Renchérie par une députée de sa majorité : « Quand on s’achète de la générosité à bon prix sur le dos des entreprises, c’est quand même un peu facile ».  

Muriel Pénicaud enjoignant ainsi à l’ensemble de sa majorité…

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